
Résumé :
La dernière année de lycée de Billie s’annonce géniale. C’est ce que répète Lia, sa meilleure amie. Seule ombre au tableau, le problème « V ». Sa virginité. Enfin, ça c’est un problème pour Lia. Parce que Billie, elle, a un plus gros problème : Carter.
Hockeyeur star du lycée, il est aussi son voisin.
Ils se vouent une haine féroce depuis des années. Elle ne le supporte pas, il tolère à peine sa présence. Coups bas et autres vacheries sont leur quotidien.
Jusqu’à une fête un peu trop arrosée.
Après tout, Carter pourrait être la solution au « problème V ».
Et avec lui, pas de risque de s’attacher, n’est-ce pas ?
L’avis d’Emy :
Une romance cocooning qui met du baume au cœur, comme je les apprécie.
Carter et Billie sont voisins. Ils se vouent une haine depuis des années. Aucun ne se supporte. Mais Billie a un problème qu’elle nomme « V », sa virginité, qui selon Lia est un problème. Cependant, tout peut changer, avec une fête trop arrosée. Et Carter pourrait peut-être être sa solution à son problème.
Billie a ses failles, ses faiblesses. J’ai aimé la découvrir, la voir évoluer et je me suis attachée à elle. Elle a une histoire personnelle qui la rend touchante. Ainsi qu’une personnalité bien à elle.
Carter, bien qu’il soit un hockeyeur populaire, a une vie assez compliquée. C’est un personnage qui casse les clichés et qui est très bien construit. Je me suis tout de suite attachée à lui. Carter est incroyable avec Callie, sa petite sœur. Il est toujours présent pour elle. Cette petite est très touchante, joviale, naturelle et qui le reste malgré toutes les épreuves.
Entre joutes verbales, coups bas à volonté et tout rendus, on rit, on sourit. Mais pas que, j’ai aussi été émue durant certains passages.
Alicia Parker a une plume très fluide, belle, toute en émotions qui nous emmène auprès de ses personnages qui ont une psychologie vraiment bien construite. L’autrice évoque aussi des sujets profonds qui sont exprimés avec justesse. Une délicieuse romance young adult et ennemi to lovers avec de l’humour, de l’amour, de l’amitié.
Bien que je n’ai pas eu un coup de cœur, j’ai adoré cette lecture qui m’a fait passer un très bon moment.
Partenariat avec les Éditions AlterReal que je remercie.
Citation :
« Cette nana va véritablement finir par me rendre barge. »
« Mais lorsque je suis réveillé par les premiers rayons de soleil quelques heures plus tard, et que je constate la place vide et froide à mes côtés, je ne peux m’empêcher de la maudire de toujours trouver le moyen de surenchérir, de ne jamais me laisser gagner véritablement une manche.
Maudite Billie Di Laurens… »
4,5/5


Une réflexion sur “Chronique : Hately ever after, Alicia Parker.”