
Archipel / Archipoche
Sortie : août 2024
Résumé,
Pris dans un ouragan, le navire sur lequel ont embarqué Sibell Delahunty et ses parents, fait naufrage au large des côtes australiennes. A 17 ans, la jeune fille se retrouve seule, obligée de confier son sort à un séduisant et mystérieux aventurier, Logan Conal. Des forets impénétrables-refuge des aborigènes- aux bas-fonds de Perth, des déserts des territoires du Nord aux salons de Port Darwin, sa terre adoptive parait bien inhospitalière à la tendre Sibell. Affrontements mortels entre colons et aborigènes, drames de la jalousie, déchaînement des passions, trahisons, rien ne lui sera épargné. Mais dans les épreuves, Sibell se révélera , par son courage et son intrépidité, digne de ce pays flamboyant et saura faire de l’Australie des pionniers une terre où trouver le bonheur.
Ce qu’en pense Julie,
En lisant le résumé, j’ai directement eu envie de le découvrir donc évidemment que lorsqu’il a été question d’une lecture commune avec les lecteurs Archipel, j’ai directement dit oui !
On se retrouve en 1870 et on rencontre Sibell et sa famille sur un navire qui fait malheureusement naufrage proche de l’Australie. Elle va alors se retrouver seule, perdue et va devoir tenter de comprendre ce qu’il lui arrive et essayer d’avancer et de s’en sortir. Mais à 17 ans rien n’est évident, surtout que Sibell est un peu naïve malgré qu’au fil du temps elle montrera une autre facette d’elle et deviendra une jeune femme bien plus courageuse et charismatique. Tout au long de l’histoire, une véritable intrigue va se mettre en place et un tas de rebondissements, de questionnements et de doutes vont arriver pour Sibell. Elle va rencontrer de nombreuses personnes, certaines plus fréquentables que d’autres et entre combats, affrontements, doutes, recherches et découvertes, Sibell va grandir et évoluer.
L’histoire est très « lourde » dans le sens où c’est assez dense en explication, en détails, c’est également un peu complexe. C’est à mes yeux un bon livre que j’ai apprécié découvrir du début à la fin mais je reconnais qu’il y a par moment ce sentiment de lourdeur qui n’est pas aidé avec la mise en page des chapitres. C’est dommage car je pense que l’histoire avait du potentiel, les bases sont bien posées, les personnages plutôt intéressants dans l’ensemble mais je trouve qu’il faut trop persévérer pour devoir aller au bout. Pour parler des personnages certains m’ont plu, surtout Sibell mais d’autres, même s’ils ont leur importance, ne m’ont procurés que peu d’émotions sauf peut-être parfois un poil d’agacement mais soit… c’est le jeu aussi !
Malgré ça, comme je le dis, l’idée derrière l’histoire est intéressante et en plus c’est dépaysant, on voyage, on découvre, l’intrigue est prenante et il y a tellement de détails qu’on a l’impression parfois d’être aussi pleinement dans l’histoire. J’ai apprécié ce côté où l’on voit les paysages et surtout où on se remémore l’histoire et où se rappelle des personnes qui ont vécus à ce moment-là, à cet endroit.
C’est une histoire en demi-teinte pour moi car il y a du bon et du moins bon mais ce que je retiens surtout c’est que ça m’a permis de m’évader et de partir loin… et c’est finalement ce que je recherchais en lisant cette histoire.
*service presse
3,5/5
Où le trouver :
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Une réflexion sur “Chronique : La terre des prodiges, Patricia Shaw.”