Chronique n°353 : La vie a parfois un goût de ristretto, Laurence Vivarès.

Eyrolles Roman.
Sortie : 11 octobre 2018.

Résumé,

Lucie, styliste parisienne, revient seule, sur les lieux où son histoire d’amour s’est échouée pour essayer de comprendre, de se confronter à son chagrin, de recoloriser ses souvenirs, et peut-être de guérir. Ce voyage intérieur et extérieur la conduit à Venise, trouble et mystérieuse en novembre, pendant la période de Vacqua alta. Au rythme d’une douce errance, Lucie vit trois jours intenses, sous le charme nostalgique de la ville. En compagnie de Vénitiens qui croiseront providentiellement sa route, un architecte et sa sœur, une aveugle, un photographe, elle ouvre une nouvelle page de son histoire.

Ce qu’en pense Julie,

Je tiens tout d’abord à remercier encore une fois les Éditions Eyrolles pour leur envoie. En lisant ce livre je m’attendais à quelque chose de simple, de sympa et d’une héroïne à la quête d’elle-même, et c’est ce que j’ai eu en découvrant l’histoire.

Si vous avez lu le résumé vous avez les informations suffisantes pour comprendre qui est Lucie. Perdue et clairement à la recherche d’elle-même, elle va faire un travail psychologique sur elle grâce à son petit séjour à Venise. Des souvenirs vont alors remonter et Lucie va passer par de nombreuses émotions et sentiments pour comprendre son passé mais aussi l’accepter. Si elle est triste et désorientée en arrivant, elle va rapidement faire un travail sur elle grâce à cette ville et aux personnes qu’elle va rencontrer pour finalement se recentrer sur l’important et voir venir le futur. Ce livre est donc une jolie aventure qui paraît réaliste du début à la fin.

J’ai énormément aimé ce livre. Tout simplement car il m’a fait me sentir bien et vivante ! C’est un très beau voyage, extérieur certes, mais aussi intérieur. Le récit n’est absolument pas lourd, c’est léger, doux et avec des réflexions juste là où il faut. Découvrir (ou redécouvrir) Venise avec le personnage de Lucie, était tout simplement très agréable car nous voyons la ville dans sa réalité, une façon de vivre et non le côté touristique.

(Évidemment si vous n’avez pas une affection particulière pour les livres de ce genre, cela peut vous paraître ennuyant).Mais si vous aimez le développement personnel je vous le conseille totalement car l’héroïne est une femme qui nous ressemble et qui se pose des questions sur son passé et sa vie actuelle !

Citation : « Machinalement elle se frotta les paupières. Si seulement les larmes pouvaient couler de ses yeux perpétuellement secs. »

4,5/5

Où le trouver :
Lien Fnac

3 réflexions sur “Chronique n°353 : La vie a parfois un goût de ristretto, Laurence Vivarès.

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