Chronique n°380 : Orion – Tome 1 : ainsi soient les étoiles, Battista Tarantini.

Hugo Roman. 340 pages.

Date de sortie : 3 janvier 2019

Résumé :

NE TOMBE PAS AMOUREUSE DU DIABLE, LEO…

Après des années de travail intenses et douloureuses, Leo Kats sera Nikiya dans la Bayadère qui 
se jouera à l’Opéra de Sydney. C’est la consécration pour cette jeune danseuse. 
Quelques jours avant la représentation, Orion Atlay, illustre chorégraphe français, s’invite dans l’école de la compagnie pour y créer un ballet irrévérencieux. Et il veut Leo, lumineuse et docile. Seulement elle. 
Obsédé par la première danseuse, Orion tente tout pour la convaincre. Secouée par les méthodes peu académiques du maître de ballet, troublée par le désir qu’elle ressent pour lui, Leo craint le pire pour sa carrière. 
Des studios à la scène, en passant par les coulisses de l’Opéra, les deux Étoiles dansent avec leurs ombres. Elles devront se battre pour trouver l’amour.

Ce qu’en pense Emy :

Je ne sais pas trop comment parler de cette lecture. Une partie de moi a appréciée le fond de l’histoire, l’univers de la danse classique qui ne m’est pas tant inconnu et une autre partie de moi est plutôt perplexe, j’ai eu du mal avec les personnages. Je suis donc assez mitigée.

Je connaissais déjà la plume de Battista Tarantini et elle m’avait conquise avec son roman Heroes. J’avais eu un coup de cœur pour cette histoire. C’est pour cette raison que j’avais vraiment envie de découvrir Orion. L’univers de la danse classique est un univers que je connaissais déjà. J’ai déjà lu beaucoup de livres avec ce sujet et ça m’a toujours plu. Alors, je n’ai pas hésité longtemps.

C’est à ce moment là que je me suis divisée en deux parties. Je me suis retrouvée face à des personnages auxquels je n’ai vraiment pas du tout accroché mais pourtant l’univers me plaisait. L’héroïne, Léo est un personnage qui m’a paru trop quelque chose mais pas assez quelque chose en même temps. Je ne sais pas comment l’expliquer honnêtement. Il m’est arrivé d’être énervée contre elle souvent. Elle n’est d’ailleurs pas la seule qui m’est énervée, il y a aussi le personnage de Orion. Lui aussi ne m’a pas vraiment plu. Leur personnalité à tous les deux, m’a vraiment laissé perplexe. J’ai eu du mal à terminer ma lecture à cause de ça.

Cependant, comme je l’ai dit, l’univers m’a quand même plu. La danse classique est une chose que j’aime bien. Quand je prend un peu de recul sur cette lecture, le fond de l’histoire est bien. Si les personnages avaient été différents j’aurais pu peut-être adoré cette lecture mais ce n’est pas le cas. J’ai apprécié cette lecture malgré tout, car seuls les personnages ne m’ont pas plu. J’aime toujours autant l’écriture de Battista Tarantini. Nous sommes dans une histoire qui reste poétique, qui peut bouleverser aussi. Il y a un côté sombre. Il y a aussi un côté lumineux. On voyage dans un livre qui évoque des sujets difficiles. Je conserve juste une petite déception vis-à-vis des personnages.

Bien que je reste mitigée face à cette lecture, je vous conseille cette lecture car je pense que vous seul pouvez vous faire un avis. Je ne sais pas si je suis la seule à me retrouver dans ce cas. Mais cela, ne va pas m’empêcher de découvrir le second tome.

Citation : « Amour éternel. Chagrin démesuré. Manque douloureux. Chute vertigineuse. Ainsi soient les étoiles. »

Ma note :

3,5/5

Où le trouver :

Amazon

Fnac

6 réflexions sur “Chronique n°380 : Orion – Tome 1 : ainsi soient les étoiles, Battista Tarantini.

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