PREMIÈRES LIGNES #50

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de Julie :

1

Pension de l’Accademia, sestiere Dorsoduro

« Ce bon élixir, le cafétéria

Met dans nos coeurs

sa flamme noir »

THÉODORE DE BANVILLE

Amer, l’expression serré dans la petite tasse blanche posée sur une table joliment dressée. Amer, comme quelques jours à Venise au mois de novembre en période d’acqua alta, quand la mer et le ciel se mélangent dans une confusion de bleus, de gris, de vert pâle.

Où commence l’eau et où s’arrête la terre ?

La porcelaine fit un petit « clic » au contact de la soucoupe.

Lucie venait de finir la dernière goutte de son expresso, dans une pension vénitienne de l’Accademia avec vue sur le canal. Ce matin-là, le premier vol Paris-Venise l’avait déposé seule à l’aéroport Marco-Polo. Elle s’était laissée porter, encore endormie, par le vaporetto, tout enveloppée de sa nuit parisienne et des images défilés de la dernière saison, qui avaient inauguré sa nouvelle collection.


Ma chronique : La vie a parfois un goût de ristretto.

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