PREMIÈRES LIGNES #70

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de Emy :

PROLOGUE

Le grand bouleversement.

La Terre, en l’année 3253 sur le calendrier du Monde Antique.

En cette nouvelle ère, le futur ne ressemble en rien à ce que les plus brillants scientifiques avaient imaginé. Car cette planète n’est plus qu’une fournaise.

Le soleil qui, autrefois, permettait à la vie de croître et d’être féconde sur ce monde, en ces temps, ne fait qu’enlever cette petite étincelle particulière qui faisait toute la grandeur de la belle et si unique « orange bleue ».

Chaque espèce y ayant vécue, a connu son heure de gloire puis celle de son trépas. Or, il semblerait, que le temps du règne du genre humain s’apprête à toucher à sa fin. L’Homme est grand par sa force de vie, par sa culture, sa maîtrise de nouvelles techniques mais aussi, par son envie de toujours viser plus haut. Cependant, sa plus grande faiblesse reste certainement son orgueil. D’ailleurs, c’est à cause de lui que tout commença…

Tout d’abord, au vingtième siècle, une course affolante à l’armement, avec, entre autres, la découverte de l’arme nucléaire. Au vingt-et-unième siècle, le début de ce que nous avons appelé par la suite LES PETITES GUERRES : différents entre peuples si proches mais qui pensaient être totalement dissemblables.

Ces divergences se firent de plus en plus importantes au fil des ans. Puis, ce fut le Grand Bouleversement. En effet, les affrontements incessants du vingt-huitième siècle ont pratiquement éliminé l’espèce humaine. L’indésirable troisième guerre mondiale éclata et la bombe nucléaire fut utilisée.

Des catastrophes sans précédent en découlèrent.

Dans un tout premier temps, un réchauffement de plusieurs degrés de la planète. Puis, lentement, la fonte des glaciers du grand Nord et du grand Sud, une inhabituelle montée des eaux, suivie de pluies abondantes et constantes. Pour, finalement, un autre réchauffement atmosphérique inimaginable.

Peu à peu, les nappes phréatiques se tarirent. L’eau devint de plus en plus rare. Des réserves furent installées, malheureusement, elles s’épuisèrent rapidement. Plus de giboulées ou alors rarement. La Terre se transforma petit à petit en un immense désert aride.

Heureusement pour l’humanité quelques palmeraies géantes, dispersées çà et là, lui permirent de survivre. Survivre… survivre… tel un leitmotiv, c’était la seule chose qui lui restait vraiment.


Ma chronique : Mirage’s memories, tome 1.

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