PREMIÈRES LIGNES #49

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de Ludivine :

Chapitre 1

Un indésirable sacrément désirable

Oh mon Dieu, saleté de réveil !

Plutôt que d’écraser mon poing dessus comme une forcenée ou de le propulser à l’autre bout de la chambre, je l’éteins avec douceur et frotte mes paupières encore bouffies par le sommeil. La voix de ma mère s’immisce dans mes pensées, me serinant que je dois rester une dame en toutes circonstances même lorsque j’ai des envies de meurtres.

Un peu de mesure Eden, voyons ! Une dame s’éveille aux aurores, l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

Je t’en foutrais de la mesure, moi, à 5h 45 pour se lever chaque jour, c’est définitivement trop tôt.

Après avoir contemplé le plafond pendant assez de temps pour me mettre en retard, je saute du lit, prends une douche en un temps record et enfile un tailleur fatigué.

C’est vraiment le moment de renouveler ma garde-robe…, je m’insurge en repérant un trou qui commence à se former au niveau de la couture de ma jupe grise. Que dirait ma chère mère si elle me voyait affublée ainsi ? J’entends déjà sa voix de crécelle et ses remontrances.

Eden, tu n’es vraiment pas digne de porter mon nom ! Tu me fais honte ! Une styliste qui ne sait pas s’habiller, comment veux-tu que l’on te fasse confiance ?

Je soupire longuement et tente tant bien que mal de dompter ma tignasse brune.

Vindiou ! Qu’est-ce qui m’a pris de couper ma mèche ?

C’est l’horreur, les franges. Me voilà avec un épi disgracieux. J’ai l’air d’une vraie empotée. Mes yeux vairons, l’un noisette et l’autre vert kaki me fixent avec désapprobation. Les lourds cernes qui es habillent prouvent mon manque de sommeil récurent, et peut-être aussi un manque de magnésium.

Je décide de me passer de maquillage pour aujourd’hui, trop en retard. J’attrape mon sac à main Michael Kors, enfile mes Louboutins et claque vivement la porte.

Ma chronique


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