Chronique n°515 : La masculine, Laurence Qui-Elle.

Sortie : 27 septembre 2018.

Résumé,

« Elle était une fois la rédactrice La K et sa manipulatrice préférée Glike, une intellectuelle trentenaire et une manuelle quinqua des Femmes à la plume. Dans leur ville parisienne où la Notre-Dame a été recyclée en usine champignonnière alors que la Tour-F-Elle penche désespérément vers l’Avenue de la Grande-Désarmée, les femmes ont survécu à une maladie ravageuse et mortelle. Toutes vivent sans leur couillue ! Les grammairiennes intensifient leur déloyauté langagière autour de la Langfem et une révolution couve… »

Ce qu’en pense Julie,

Je tiens tout d’abord à remercier l’autrice pour son envoie. Dès qu’elle me l’a proposé et que j’ai découvert le résumé et la manière dont il a été écrit, j’ai été très curieuse de pouvoir le lire. On découvre ici un monde où il n’y a plus que des femmes, une société qui a vécu la disparition des hommes. Et clairement ce n’est pas la société des rêves où tout est merveilleux et où tout se passe bien… au contraire ! Il y a donc de véritables questions derrière ça, surtout des questions de société et des critiques de problèmes de société. Et pour faire réfléchir les lecteurs, l’autrice à mis en scène le personnage de K, parisienne et rédactrice. L’état de la société se dégrade de jour en jours après la perte des hommes et rien ne va mais K ne compte pas se laisser faire…

C’est pour le coup une lecture qui n’est pas hyper facile et simple à lire, je dirai même que c’est parfois complexe par rapport à certains mots. Cependant, cela reste une lecture que j’ai trouvé vraiment appréciable à découvrir et vraiment intéressante surtout par la particularité de l’écriture. Je reconnais avoir eu un peu de mal à rentrer dans le livre au début et à comprendre où j’étais, par contre la fin est vraiment surprenante et inattendue et j’ai plutôt apprécié.
Je ne lirai sans doute pas un livre comme celui-ci tous les jours et je pense que c’est un livre qui s’adresse à un public intéressé par la particularité du livre. Une lecture donc sympa pour ma part ! Et je tiens à féliciter l’autrice pour son écriture et sa merveilleuse utilisation des mots féminins !

Citation :
« Depuis plusieurs semaines, les températures positives activaient les ruches. Dans une tournée incessante, nos abeilles décollaient, se posaient, grésillaient, s’introduisaient, revenaient. »

3,5/5

Où le trouver :
Lien Fnac

2 réflexions sur “Chronique n°515 : La masculine, Laurence Qui-Elle.

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