Chronique n°506 : VE.RI.TAS, Isabelle Fourié.

Black Ink, 329 pages
Date de sortie : 5 juillet 2019

Résumé : 

Bienvenue à Harvard.

Hockeyeur vedette de l’équipe universitaire, Léo est le stéréotype de l’étudiant populaire. Beau, riche et arrogant, il est le fantasme de la gent féminine et use de son charme pour obtenir ce qu’il veut. Tout semble lui sourire.

Pourquoi proposer un marché des plus étranges à la belle mais glaciale Astrid ?

Pourquoi accepte-t-elle de jouer sans contrepartie sa petite amie factice ?

Indubitablement attirés l’un vers l’autre, cette histoire va rapidement les dépasser. Les mensonges derrière lesquels ils se cachent résisteront-ils bien longtemps ? La vérité brisera-t-elle ce lien inattendu mais si particulier qui les unit ?

Ce que pense Ludivine.

Astrid et Leo se rencontrent par inadvertance dans l’avion, mais quelle est leur surprise quand ils se rendent compte qu’ils sont dans la même université. Leo voit en Astrid une opportunité grandiose et va donc lui proposer un marché à leurs risques et périls.

Astrid est une jeune femme qui regorge de beaucoup de secrets, elle n’a pas eu une vie facile et pourtant elle n’abandonne pas et garde la tête haute. C’est une jeune femme très forte, studieuse et adorable qui m’a beaucoup plus. Leo est un jeune homme dont on pourrait dire qui a tout pour lui, il est beau, sportif, aimé et riche. Sa façon de repousser ce qu’il est pour devenir quelqu’un d’autre et tenir tête à sa famille m’a énormément plu. Néanmoins malgré son humour, j’ai trouvé le « cliché » du hockeyeur talentueux et riche beaucoup trop présent.

Quand à l’histoire, l’intrigue a réellement un potentiel et c’était une lecture sympa. L’écriture de l’auteure est fluide, légère et addictive, ce qui fait qu’on lit très vite l’histoire. Malgré ça, ce n’est pas un coup de coeur. Même si les personnages sont attachants et que j’ai bien aimé l’histoire, j’ai trouvé que cette dernière était un peu trop éloignée de la réalité. Et je n’ai pas tant que ça aimé les dialogues entre les personnages que j’ai trouvé légers et peu profonds.

Pour conclure, j’ai bien aimé l’intrigue et j’ai passé un bon moment, mais ce n’est pas un coup de coeur. Si vous aimez les romances new adult mignonnes dans le milieu universitaire où il faut voir au dessus des apparences, je ne peux que vous la conseiller. Vous passerez tout de même un bon moment comme j’ai passé un assez bon moment.

“ VERITAS, sept lettres synonymes d’excellence et de travail, de passion et d’étude, de sueur et de réflexion. Sept lettres pour décrire un lieu de savoir, un temple de la connaissance. Vérité, ce mot si souvent galvaudé, ces quelques lettres définissent qui vous êtes dorénavant.”

Ma note : 3,5/5

Où le trouver :

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