PREMIÈRES LIGNES #115

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de Emy :

Prologue

L’océan. Un grand mystère qui fascinait beaucoup de gens. Quels secrets pouvait-il encore nous cacher ? Quels trésors pouvait-il jalousement garder ? Combien d’autres avant moi s’étaient posé les questions qui assaillaient mon esprit alors que je contemplais l’eau rendue sombre par la nuit. Je ne parvenais pas à trouver le sommeil, peut-être était-ce à cause des mouvements du bateau. Ou autre chose. Je ne savais pas. Voilà deux jours que nous avions quitté les côtes de Miami pour cette croisière qui devait s’étaler sur deux semaines. Amber m’avait harcelée en disant que ce serait une bonne idée de me détendre. Il était vrai que, du haut de mes vingt-trois ans, je n’avais jamais été quelqu’un qui avait pris du temps pour moi, préférant toujours me donner à fond pour mes études de lettres.

Mais cette fois-là, je m’étais laissé convaincre.
Nous avions embarqué avec des proches pour des vacances de rêve.

    Un léger soupir m’échappa alors que ma main vint se perdre dans la mer d’encre formée par mon épaisse chevelure. Mes yeux noisette délaissèrent l’océan au profit du pont sur lequel je me trouvais. Mes pas me ramenèrent lentement à l’intérieur du navire. Je me mis à piétiner en direction de la cabine que je partageais avec ma petite amie. Au milieu du chemin, je fus contrainte de m’arrêter à cause d’une secousse plutôt… brutale.
     
Le bateau avait-il heurté quelque chose ?
Ou quelque chose nous avait-il heurtés ?

    Une nouvelle secousse fit trembler l’embarcation, mais bien plus violemment. Je dus me retenir au mur pour ne pas m’écrouler sur le sol. L’agitation tira plusieurs autres passagers de leur cabine, dont Amber. Je la vis ouvrir la bouche, mais un nouveau tremblement la fit taire. Cette fois, je ne pus me retenir avant de m’étaler de tout mon long sur la moquette du couloir.
 
Qu’est-ce que c’était que ce bordel ?


Chronique : Black Sea, tome 1 : Abysses, L.S Down.

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