PREMIÈRES LIGNES #137

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de EMY :

1

Elena

VACANCES ! Alléluia ! Ce mot, rêvé des centaines de nuits, prononcé tant de fois et tellement attendu arrive enfin ! Voilà deux ans que ce voyage est prévu, et six mois que tout est organisé au moindre détail. Je guette ce départ avec mes amis – Colleen, Trisha, Gregor et Keira – avec une telle impatience qu’il n’est pas encore six heures du matin et me voilà déjà debout, pour me préparer. Ma valise est bouclée depuis deux jours – oui, oui, je suis pressée de partir ! – je décide de me faire couler un bain relaxant pour éloigner l’angoisse du vol vers le paradis : une journée interminable nous attend entre aéroports, escales et avions longs courriers.

À huit heures, prête comme jamais dans mon ensemble vacances – jean clair, débardeur saumon et sandales blanches – je prends le temps de peindre mes ongles d’un rose fluo qui annonce fièrement mon escapade au soleil : cocotiers et cocktails à volonté ! Maquillée d’un simple mascara, discret gloss sur les lèvres, j’attrape ma valise, mon petit sac noir en bandoulière et quitte mon studio, après avoir rigoureusement vérifié que tout est bien éteint et rangé. Soit trois tours complets de mon trente-deux mètres carré. J’enfile dans l’ascenseur mon blouson d’hiver, nécessaire encore en ce début du mois de mai en Angleterre, et me regarde une dernière fois dans la glace. C’est parti !

Calmée par le tarif exorbitant d’un trajet jusqu’à l’aéroport en taxi, je prends les transports en commun pour me rendre à Heathrow. J’adore ma nouvelle vie à Londres, bien loin de celle, monotone, de Boston, mon village natal sur la côte nord-est (et non Boston, la grande ville sur le sol américain !). Mes rares déplacements, ces deux dernières années, ont été exclusivement réservés à des visites – en train ! – à ma famille.

Alors, aujourd’hui, grâce à ce voyage économisé durant ces vingt-quatre derniers mois, une belle aventure s’annonce.


Chronique : Presque un conte de fée, Magali Santos.

Une réflexion sur “PREMIÈRES LIGNES #137

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