PREMIÈRES LIGNES #150

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de EMY :

Nouvelle ère
Nous sommes en 2534.

Les siècles précédents ont connu guerres généralisées et destructions phénoménales, anéantissant notre écosystème, engendrant une fin du monde plutôt terrifiante et catastrophique pour les habitants (toutes espèces confondues) de la planète Terre. Aujourd’hui, il n’y a plus d’hommes pour faire la guerre. Des femmes, oui, des hommes, non. Ils sont tous morts durant le XXIIe siècle.
L’Ère Cruelle. 
C’est comme ça que nous l’appelons toutes. L’ère qui nous a pris tous nos hommes. L’ère qui a fait de nous une moitié d’espèce. Celui qui a changé la face du monde.
En effet, l’avidité de l’espèce humaine n’a eu de cesse de s’accroître jusqu’à ce qu’il soit trop tard, jusqu’à ce que nous, les femmes, nous retrouvions sans nos compagnons, nos pères, nos amants, nos enfants.
Plus d’hommes sur Terre. 
Et, pour d’obscures raisons, nos matrices sont devenues inhospitalières à la conception d’enfants mâles. Les femmes cohabitent désormais avec les viriloïdes. 
Et nous avons retenu la leçon. Oh oui ! Contrairement à nos mâles – qui ont, des siècles durant, reproduit les mêmes erreurs malgré les annales historiques retraçant dans le détail les horreurs commises à éviter à tout prix – nous n’avons pas perpétué ce cycle infernal et destructeur. Non ! 
Nous l’avons rompu !
Nouvelle ère, nouvelles mœurs. 
Notre gouvernance, l’Ordre des Sœurs Kryzielle, s’est démenée pour laisser derrière nous cette soif de pouvoir, de gain et d’asservissement. Aujourd’hui, chaque ville – les rares qui existent encore au XXVIe siècle – est autogérée et autonome, même si, pour ce que j’en sais, une cellule de l’Ordre existe dans chacune d’elles pour que l’ordre et la paix règnent en maîtres. 
Moui…
Il n’en reste pas moins que l’inégalité triomphe toujours en ce bas monde et qu’il ne fait pas bon se distinguer de la masse – que ce soit par ses idéaux ou par son physique.
Nous survivons. Mais gare aux singularités !


Chronique : T.O., Claytone Carpe.

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