PREMIÈRES LIGNES #168

Bonjour, ravie de vous retrouver pour ce rendez-vous du dimanche : premières lignes, créé par Ma Lecturothèque. Cela permet ainsi de se faire une idée sur le livre que nous allons lire voire même de faire une belle découverte. Nous aimons beaucoup le principe.

Le concept est simple, chaque dimanche, il faut choisir un livre et en citer les premières lignes.


Le choix de EMY :

1

En un instant, l’appel du Central plongea les locaux dans une effervescence toute particulière. Une forme d’ardeur anima soudain du plus simple officier au plus haut gradé, créant une agitation désordonnée. Depuis les sous-sols de l’imposant bâtiment fédéral, les innombrables sirènes hurlantes jaillirent dans les rues de la ville, s’y répandant comme un fléau d’autorité. Le commissaire Douglas, d’un bref signe de tête, pria l’inspecteur Jamson de lui emboîter le pas.

À pleine vitesse, ils remontèrent la 3 ème Avenue pour se rendre sur les lieux du braquage. La Dodge serpentant entre les véhicules moins pressés, Brett était secouée comme un prunier. Par la vitre teintée, elle contempla les lumières bleues du gyrophare se refléter sur la multitude de fenêtres des tours qui flanquaient l’avenue.

Bien décidé à ne pas arriver le dernier, le commissaire fit ronfler le moteur jusqu’à la 75 ème Est où il s’engagea sans prendre garde aux autres automobilistes. Une fois devant le grand Hall, dont les abords avaient été bouclés, il tira le frein à main sans même attendre que les roues se soient totalement immobilisées.

Les grandes bandes jaunes déjà déroulées, la zone avait été quadrillée par les officiers arrivés les premiers sur place. Une foule de curieux s’amassait tout autour, cherchant à entrevoir les détails les plus sordides dans le dos des policiers en faction.

Quand Brett Jamson brandit sa plaque sous le nez d’un collègue en uniforme, le brave lui souleva la banderole instantanément. Le commissaire, sans avoir besoin de sortir les mains de ses poches, eut droit à une haie d’honneur quand il pénétra dans les locaux dévastés.


CHRONIQUE : BRAQCOEUR(S) : ESCALE À NEW YORK, EMILY AUDRIN.

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