Chronique n°308 : The Player, tome 1, K. Bromberg.

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Hugo Roman, New Romance, 360 pages / Date de Sortie : 4 octobre 2018. 

Résumé : 

« Jouer sa vie ou gagner son amour ? »

Easton Wilder, est le lanceur vedette de la MLB. Beau, charmeur, il va et vient à son aise sur le terrain. Victime d’une blessure susceptible de mettre un terme à sa carrière, il a besoin des services du meilleur entraîneur qu’on puisse trouver. Malheureusement ce dernier envoie sa fille à sa place. Scout est bien déterminée à se montrer à la hauteur de la réputation de son père (personne ne sait que celui-ci est gravement malade et n’a plus que quelques mois à vivre).

Assurer la rééducation d’Easton Wylder est pour elle la voie royale pour honorer cette promesse. Mais, ce que redoutent par dessus tout Easton et Scout, c’est de tomber amoureux. Alors quand l’étincelle se sera produite, quand les limites seront franchies, pourront-ils résister au feu de la passion ou l’un des deux voudra t-il s’en affranchir pour s’y consumer ?

Le Cliffhangher, de la fin du tome 1, pousse forcément à vouloir lire le second volume.

Ce que pense Ludivine : 

Vous le savez j’adore K Bromberg, surtout avec sa saga Driven mais aussi pour son livre Sweetheart qui était adorable. J’étais donc impatiente de commencer cette nouvelle saga.

Alors qu’il a été blessé sur le terrain par un adversaire Easton doit continuer sa rééducation et il n’a que très peu de temps. Il pensait avoir affaire au kiné le plus connu dans le monde du sport, mais aussi le plus efficace, malheureusement c’est sa fille qui va s’occuper de la rééducation d’Easton.

Dans ce livre on rencontre deux personnages aux tempéraments très forts, qui ont tous les deux des buts à atteindre, ils ont l’esprit de compétition et c’est ce qui les met sur la même longueur d’onde malgré des débuts chaotiques. Scoot est une jeune femme ambitieuse, forte, têtue et qui sait ce qu’elle veut. Easton est le même en version homme si ce n’est qu’il est en plus joueur et arrogant, l‘aspect typique d’un sportif haut niveau. Du moins, c’est ce que l’on pense dès les premières pages, mais quand on apprend à le connaitre, il s’avère être un homme adorable et doté d’une grande vulnérabilité à cause de sa blessure, du rôle que joue son père dans sa vie et de l’évolution de sa relation avec Scoot qui risque d’être un gros problème.

L’auteure nous plonge dans un livre avec un thème différent : la pression de la famille. Elle n’est pas imposée mais ce sont les enfants qui se l’impose pour rendre fiers leurs parents. Même si ce livre n’a pas dépassé mon amour pour Driven et se situe au même niveau que Sweetheart, j’ai passé un super moment dans le milieu du sport avec ces personnages attachants et adorables, le thème du livre n’est pas inédit mais l’auteure sait nous convaincre avec son écriture addictive. Je suis impatiente de lire la suite, qui je le sais, va énormément me plaire et va apporter un niveau de difficulté en plus vu la fin du tome 1 ! 

Ma note : 

4/5

« L’avenir idyllique, lui, dépend de ce qu’on y met. Travailler dur, écouter au lieu de parler, rire au lieu de pleurer, rester au lieu de s’enfuir, savoir que parfois le silence est préférable mais que prendre l’autre dans ses bras peut déjà résoudre pas mal de problèmes. »

Où le trouver : 

Amazon.

Fnac.

 

2 réflexions sur “Chronique n°308 : The Player, tome 1, K. Bromberg.

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